HENDRICKX NTELA

Danseuse et chorégraphe liégeoise d’origine congolaise, Hendrickx Ntela pratique plusieurs styles de danses urbaines : le Hip Hop, le Krump, la Dance hall, le Kuduro, l’AfroHouse etc... Elle oeuvre en tant que danseuse freestyle, chorégraphique et professeure au sein du collectif One Nation 100% féminin. A titre d’exemples, elle a travaillé avec Brahim Rachiki ou encore Grichka, véritable pionnier du Krump en France et est arrivée finaliste au championnat du monde de Krump en Allemagne en 2014. Elle a pris part à de nombreux projets culturels belges et étrangers dans le domaine des danses urbaines. Grâce à ces échanges et connexions, elle a pu acquérir des expériences professionnelles dont l’organisation de battle à Liège et de l’événement Krump Date à Bruxelles. Hendrickx Ntela présente sa 1ère création « To be a slave » mettant en scène 8 krumpers internationaux et 3 musiciens live en 2017 au Zinnema et au KVS à l’occasion de Festival Lezarts Danses Urbaines. Elle est fondatrice du collectif Drickx Konzi, et de Gully Fusion groupe international krump féminin.
En 2018, elle crée avec son acolyte Pierre Anganda la forme « Beyond » produite par Lezarts Urbains qui traite de la limite entre réalité et imaginaire en installant un personnage dans deux corps distincts.
En 2019, elle intègre la formation Tremplin Danses Hip Hop et devient dans ce cadre co-chorégraphe et interprète de la pièce « Au Fil du temps » de la Cie Corpeaurelles. Cette même année, elle est formatrice pour le festival les Nuits de la Danse à Dakar et y diffuse une première étape de sa création « Blind ».

La Compagnie Hendrickx Ntela

est composée exclusivement des krumpers venant de France, d’Allemagne, d’Espagne, du Sénégal et de Belgique. Cette compagnie dont le siège est en Belgique a pour objectif de développer le krump sur tous types de scènes, de diffuser des créations et de valoriser le krump en tant que pratique artistique.
La compagnie souhaite montrer au monde entier cette danse expressive, née de l’intention et qui capte l’attention. Elle veut enlever les préjugés au sujet de ce style de danse et surtout reconnaître le krump comme une danse, en voie de développement en Belgique.
La compagnie voit le jour en 2017, année d’une première création intitulée « To be a slave » diffusée en Belgique et en Allemagne. Cette première thématique choisie mettait en scène différentes formes d’esclavage allant de la traite négrière à l’esclavage moderne. En travaillant sur des problématiques qui, sous différentes formes, peuvent toucher la population mondiale, la compagnie vise un public international. L’identification du public est primordiale dans ce travail. Les propos traités sont l’écho d’une sensibilité à l’actualité qui posent des questions existentielles.
La compagnie met également un point d’honneur au travail musical en intégrant un compositeur, un beatmaker et deux musiciens pour créer des bandes sons authentiques mêlant le krump à d’autres sonorités et en y intégrant bruitages.


Crédit : Yannick Sas