LEWART

Rappeur bruxellois d'origine marocaine, leWart écrit depuis plus de dix ans. Né le 8 septembre 1993, il grandit à Forest, une commune multiculturelle de la Région de Bruxelles-Capitale. Bercé par une culture musicale diversifiée, ses influences vont du rap américain à la variété française, en passant par la musique classique, la musique arabe et la soul. Côté rap français, leWart s’inspire tant des anciens que de la new school : Sniper, Fonky Family, Booba en passant par Maes, Niro, Soolking, Lacrim, etc.

Ses premiers freestyles postés sur YouTube dépassent vite les milliers de vues, et pour cause, le rappeur bruxellois parvient à se fondre dans la tendance tout en imposant son univers. S'il aime les freestyles, il préfère se dépasser et créer de vrais morceaux aux refrains ambiançant. Son objectif est clair, il tient à faire des tubes, le but étant que sa musique capte et retienne l'attention des auditeurs. La qualité audiovisuelle se fait sentir clip après clip : de Balade à Sous l'Eau en passant par C'est Sérieux, Bitcoin et Vida, l'évolution exponentielle annonce clairement son intention : leWart compte bien s’imposer dans le game.

En 2008 leWart fait la connaissance du rappeur belge Jok’r, cette rencontre marquera sa première connexion avec le monde musical belge. Gagnant en confiance, il se concentre en silence sur ses objectifs et ne cesse de travailler en ce sens.
 
« À 14 ans j'ai rencontré un gars qui faisait du rap (Jok’r, ndlr), c'est comme ça que je suis parti en studio, ça m'a donné envie d'en faire aussi, j'ai vu que c'était possible. Il m'a motivé et puis j'ai commencé à écrire. Quand j'avais 14 ans y avait pas de lumière sur le rap belge, on n'était pas visible. Mais même à l’époque j’y croyais, ça m'a donné envie de changer la donne. »

leWart chante aussi bien qu'il rappe, avec ou sans autotune. En 2016 il commence à bosser avec Sima, ingé-son chez BBM. Ensemble ils exploiteront tout le potentiel de l’artiste, déterminé à évoluer et à progresser continuellement. Son flow rythmé, son maniement de la rime, ses refrains entraînants et ses mélodies touchantes font de lewart un artiste à suivre de très près. Polyglotte, le rappeur belgo-marocain écrit en français, en néerlandais et en arabe. Cette habilité à passer d’une langue à l’autre enrichit autant ses sons que ses capacités de communication.

« Je suis un passionné de musique en vrai, j'écris quand l'instru me parle, quand la mélodie me touche. J’aime bien fuir les évidences, je cherche un peu la complication, les liens cachés. C'est tout un travail, j'suis pas un poète non plus mais j'ai ma façon d'écrire, j'ai ma manière de me faire comprendre. »

De son vrai nom Mohamed Yassine Ouartassi, son blaze lui est attribué par son entourage. Au quartier, tout le monde le monde l’appelle leWart (le "Ouart", ndlr). Fier de ses racines et de son village d’origine, Ouartass, ce nom de scène s’impose à lui comme une évidence.

En 2018 il part en studio et enregistre une vingtaine de titres, qu’il partagera ensuite sur les réseaux sociaux. Repéré par Lezarts Urbains cette année, il intègre Level Up, un dispositif de professionnalisation pour artistes urbains. Son tout dernier clip, Sous l’Eau, compte déjà plus de 15000 vues. Artiste émergent de la scène bruxelloise, leWart nous promet de belles surprises dans les mois à venir.

La première se fera sans attendre : nous pouvons déjà retrouver l'artiste sur scène au Festival du Bout des Cimes en Suisse ce vendredi 20 août. Il y partagera l'affiche avec Sniper, un groupe qu'il écoute depuis toujours. Fier, humble, déterminé, passionné, leWart veut avant tout représenter les siens et son quartier, « On le fait pas que pour nous », rappelle-t-il,  « Y en a beaucoup qui le font pour eux-mêmes. Nous on le fait pas pour nous, c'est ça notre différence ».


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